La Pollution en 2020
Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé) 92% de la population mondiale respire un air trop pollué. Par pollution de l’air, on entend la contamination de l’environnement intérieur ou extérieur par un agent chimique, physique ou biologique qui modifie les caractéristiques naturelles de l’atmosphère.Les appareils utilisés pour la combustion au sein des foyers, les véhicules automobiles, les établissements industriels et les feux de forêt sont des sources fréquentes de pollution atmosphérique.
Les polluants les plus nocifs pour la santé publique sont notamment les matières particulaires, le monoxyde de carbone, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre. La pollution de l’air à l’extérieur comme à l’intérieur entraîne entre autres des maladies respiratoires qui peuvent être mortelles.Neuf personnes sur dix respirent un air qui n’est pas sain. La pollution de l’air est un tueur invisible qui peut toucher chacun d’entre nous, lors d’un simple trajet à pied pour rentrer chez soi ou même à l’intérieur des habitations.
 
 
 
La pollution n'est pas toujours visible, mais elle peut être mortelle.
Elle est à l'origine de :
- 38 % des décès dus à un cancer du poumon
- 36 % des décès dus à un accident vasculaire cérébral
- 28 % des décès dus à une maladie cardiaque
En 2018, 22 millions de décés étaient associés
à la pollution atmosphérique.
On cite souvent le cancer du poumon, mais la palette des troubles est beaucoup plus large. Côté pathologies pulmonaires, il y a aussi la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) et l'apparition de l'asthme ou son aggravation.
Il existe par ailleurs une littérature scientifique abondante qui lie le taux de poussières fines à certaines maladies cardio-vasculaires, comme l'angine de poitrine, l'infarctus du myocarde, les troubles du rythme cardiaque ou encore la mort subite.
Pour quelle raison les particules fines sont-elles dangereuses pour la santé?
Plus elles sont fines, plus elles sont agressives et rentrent loin dans les bronches, et plus l'effet inflammatoire est grand. Les bronches s'épaississent et sécrètent des glaires ce qui rend difficile la circulation de l'air et provoque l'essoufflement. Quant aux conséquences cardio-vasculaires, elles s'expliquent par le passage des particules très fines à travers la paroi des bronches jusque dans la circulation sanguine. Cela épaissit le sang, qui a alors plus de risques de coaguler. Si cela se produit dans l'artère coronaire, c'est l'infarctus.
Comment peut-on se protéger contre ces particules?
Il faut évidemment éviter de sortir les jours de pic de pollution. On voit par ailleurs certaines personnes porter des masques, mais cette protection est illusoire, car les particules fines les traversent.
Seuls les masques à cartouches
ou filtres sont efficaces.
Ce sont des particules dont le diamètre est inférieur à 2,5 μm et qui sont présentes en suspension dans l'atmosphère. Certaines particules fines peuvent être d’origine naturelle, mais d’autres émises par
les sources de pollution ou produites dans l'atmosphère par réactions chimiques entre différents composés sont liées aux activités humaines. Les particules, constituées de fines matières liquides ou solides, se forment par condensation, par accumulation ou par pulvérisation mécanique et peuvent être transportées à distance
Pour la commission européenne 100 000 décès et 725 000 années de vie perdues par an sont attribuables aux particules fines.
En France 6 000 à 9 000 décès, toutes causes confondues, pourraient être attribués à cette exposition.
Par pollution de l’air, on entend la contamination de l’environnement intérieur ou extérieur par un agent chimique, physique ou biologique qui modifie les caractéristiques naturelles de l’atmosphère. Les appareils utilisés pour la combustion au sein des foyers, les véhicules automobiles, les établissements industriels et les feux de forêt sont des sources fréquentes de pollution atmosphérique.
 
Les polluants les plus nocifs pour la santé publique sont notamment les matières particulaires, le monoxyde de carbone, l’ozone, le dioxyde d’azote et le dioxyde de soufre.
 
La pollution de l’air à l’extérieur comme à l’intérieur entraîne entre autres des maladies respiratoires qui peuvent être mortelles.
 
«La pollution atmosphérique en milieu urbain continue de progresser à un rythme alarmant, avec des effets dévastateurs pour la santé humaine
Dose maximum de particules fines ( OMS )
PM2.5
Moyenne annuelle: 10 μg/m3
Moyenne sur 24 heures 25 μg/m3
PM10
Moyenne annuelle: 20 μg/m3
Moyenne sur 24 heures: 50 μg/m3
Principaux polluants dans l’air
Monoxyde et dioxyde d’azote (respectivement NO et NO2):
Ce sont des polluants primaires caractéristiques des zones urbaines et industrielles, car issus du trafic routier et émis lors de phénomènes de combustion. Les chauffages individuels et collectifs et la fumée de tabac sont également des sources importantes d’émission.
Effets sur la santé :
Le dioxyde d'azote est un gaz irritant qui pénètre très profondément dans les voies respiratoires : à partir de 200 μg/m3, il peut provoquer des troubles respiratoires, une hyper-réactivité bronchique chez les asthmatiques et une plus grande sensibilité des bronches chez les enfants.
Les métaux lourds :
Arsenic, Cadmium, Chrome, Cuivre, Mercure, Nickel, Plomb, Sélénium et Zinc : Les métaux lourds sont émis lors de la combustion du charbon et du pétrole. Ils sont également issus de l’incinération des ordures ménagères et de certains procédés industriels.
Le dioxyde de soufre (SO2) :
Il provient de la combustion d'énergies fossiles contenant des composés soufrés :
activités industrielles, chauffages individuels et collectifs.
Effets sur la santé :
Le SO2 est un gaz irritant pour la peau, les yeux et les voies respiratoires.
LES COMPOSES ORGANIQUES VOLATILS :
Communément appelé COV (VOC en anglais), les composés organiques volatils sont constitués de carbone et d’hydrogène. Sous l’effet du rayonnement UV, les COV réagissent avec les oxydes d’azote et forment de l’ozone troposphérique, nocif pour la santé. Ils se répartissent eux-mêmes en plusieurs familles d’éléments :
Les hydrocarbures aromatiques monocycliques
BTEX : sous l’acronyme BTEX, nous retrouvons benzène, toluène, éthylbenzène,xylènes.
- Benzène : émis par les volcans, les feux de forêts, les supercarburants, les gaz d'échappement, le benzène est un solvant également très utilisé dans l'industrie chimique et précurseur important pour la synthèse chimique de médicaments, de plastiques, de caoutchouc synthétique ou encore de colorants.
Effets sur la santé :
Classé CMR (Cancérogène, mutagène et reprotoxique)
- Toluène : élément présent dans la fumée de tabac, les carburants, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques, mais également le nylon les colles, encres, peintures et vernis.
Effets sur la santé :
Inhalé à de fortes concentrations ou sur une longue durée, le toluène a des effets nocifs sur le comportement et le système nerveux, ainsi que sur le développement neuronal des foetus.
- Ethyl-benzène : élément utilisé en pétrochimie et dans les produits de synthèse.
Effets sur la santé :
L’éthyl-benzène a des effets négatifs sur le système nerveux central. Son ingestion peut provoquer des pneumonies.
- Xylènes : naturellement présents dans le pétrole brut et le goudron de houille, les xylènes sont utilisés notamment dans l’industrie agricole, dans les carburants et produits de synthèse.
Effets sur la santé :
Les xylènes sont irritants, inflammables et toxiques. De fortes concentrations peuvent entraîner des pertes de conscience et la mort.
Phénols et crésol :
Ces hydrocarbures sont présents dans certaines résines et certains colorants, produits pharmaceutiques, pesticides, parfums, lubrifiants , solvants etc.
Effets sur la santé :
Les effets toxiques des phénols ont été démontrés. Ils sont aujourd’hui classés comme potentiels cancérogènes, mais sans effet mutagène. Le crésol est irritant et corrosif pour la peau, les yeux et les voies respiratoires. A fortes concentrations, il entraîne une dépression du système nerveux central et des nausées. Dans les cas les plus graves, danger de perte de connaissance, de coma et de décès.
Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) :
Les HAP sont générés par la combustion incomplète de matières organiques : fumée de tabac, trafic automobile incinération de déchets combustion du bois et du charbon.
Le naphtalène
Longtemps utilisé comme anti-mites, le naphtalène ou camphre de goudron est émis par la combustion et le trafic automobile, la pétrochimie, les matières plastiques, les colles, teintures, insecticides, cuirs tannés, certains emballages, colorants, cosmétiques, émanations de certains sols pollués, etc.
Effets sur la santé :
La première source de contamination est l’inhalation. Classé comme cancérogène de catégorie 3 par l’Union européenne.
L’OZONE :
L’ozone (O3), est le constituant naturel de l’atmosphère dans la troposphère. Il est créé par réaction photochimique entre les rayonnements UV solaires et les polluants primaires comme les oxydes d'azote, le monoxyde de carbone, les hydrocarbures et les COV.
Effets sur la santé :
Gaz oxydant extrêmement réactif : irritation des muqueuses oculaires et respiratoires, des bronches, jusqu'aux alvéoles pulmonaires. L'altération des fonctions pulmonaires est accrue par l'activité

 

 
 
 
 
 
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